A post from Overblog

Published on June 17 2013

 

Rubriques
 

Après une première intervention à l'aube mardi place Taksim pour déloger les contestataires, la police antiémeute est de nouveau intervenue mardi soir, avec les grands moyens. (Photo Murad Sezer. Reuters)

Très vite, des centaines de manifestants ont été noyés sous les lacrymos et fumigènes. (Photo Osman Orsal. Reuters)

Les contestataires, munis pour beaucoup de masques à gaz (parfois bricolés avec les moyens du bord), tentent de se protéger des canons à eau et grenade lacrymos. (Photo Osman Orsal. Reuters)

A 20h30, c'est la panique. Les occupants de la place sont pris au piège, des milliers d'autres affluent par les rues adjacentes. (Photo Yannis Behrakis. Reuters)

Masque à gaz, lunettes de piscine et casque de chantier, c'est l'uniforme place Taksim, théâtre de scènes de guerre urbaine. (Photo Aris Messins. AFP)

La police bombarde de gaz lacrymos. (Photo Murad Sezer. Reuters)

En face, des contestataires ripostent en lançant des pierres à la catapulte vers les rangs policiers. (Photo Murad Sezer. Reuters)

L'affrontement fait des dizaines de blessés. (Photo Murad Sezer. Reuters)

Entre la fumée des voitures en feu, les lacrymos et les fumigènes, l'atmosphère est irrespirable. (Photo Murad Sezer. Reuters)

Les contestataires sont littéralement pourchassés par les canons à eau. (Photo Osman Orsal. Reuters)

Dans la soirée, des milliers de manifestants défient encore les forces de l'ordre sur la place. (Photo Umit Bektas. Reuters)

Le face-à-face a duré une partie de la nuit. La police a tiré ses dernières salves vers 3 heures du matin, chassant les derniers manifestants. (Photo Murad Sezer. Reuters)

Au petit matin, la place était quasi était évacuée. Seul le parc Guezi, attenant, était encore occupée. (Photo Dado Ruvic. Reuters)

 

Rubriques
 

Après une première intervention à l'aube mardi place Taksim pour déloger les contestataires, la police antiémeute est de nouveau intervenue mardi soir, avec les grands moyens. (Photo Murad Sezer. Reuters)

Très vite, des centaines de manifestants ont été noyés sous les lacrymos et fumigènes. (Photo Osman Orsal. Reuters)

Les contestataires, munis pour beaucoup de masques à gaz (parfois bricolés avec les moyens du bord), tentent de se protéger des canons à eau et grenade lacrymos. (Photo Osman Orsal. Reuters)

A 20h30, c'est la panique. Les occupants de la place sont pris au piège, des milliers d'autres affluent par les rues adjacentes. (Photo Yannis Behrakis. Reuters)

Masque à gaz, lunettes de piscine et casque de chantier, c'est l'uniforme place Taksim, théâtre de scènes de guerre urbaine. (Photo Aris Messins. AFP)

La police bombarde de gaz lacrymos. (Photo Murad Sezer. Reuters)

En face, des contestataires ripostent en lançant des pierres à la catapulte vers les rangs policiers. (Photo Murad Sezer. Reuters)

L'affrontement fait des dizaines de blessés. (Photo Murad Sezer. Reuters)

Entre la fumée des voitures en feu, les lacrymos et les fumigènes, l'atmosphère est irrespirable. (Photo Murad Sezer. Reuters)

Les contestataires sont littéralement pourchassés par les canons à eau. (Photo Osman Orsal. Reuters)

Dans la soirée, des milliers de manifestants défient encore les forces de l'ordre sur la place. (Photo Umit Bektas. Reuters)

Le face-à-face a duré une partie de la nuit. La police a tiré ses dernières salves vers 3 heures du matin, chassant les derniers manifestants. (Photo Murad Sezer. Reuters)

Au petit matin, la place était quasi était évacuée. Seul le parc Guezi, attenant, était encore occupée. (Photo Dado Ruvic. Reuters)

 

Repost 0
Comment on this post